mercredi 17 août 2016

Japon, Tokyo : Asahi super dry hall !

     Je reçois ce jour encore une carte postale du Japon. Cette fois-ci c'est Tokyo et son Asahi super dry hall que je découvre. L'expéditrice de la carte m'a très bien expliqué ce qui était sur cette carte. Lisez plutôt : "Le monolithe noir avec l'espèce de volute dorée est censée représenter un verre de bière. C'est le magnat de la bière japonaise "Asahi" qui l'a commandé. C'est dans le quartier Asakusa dans le vieux Tokyo avec les temples et les ruelles typiques et 200 mètres plus loin, voilà ce qu'on découvre : le Hasahi super dry hall ! C'est Tokyo !!!". J'ajouterai que ce bâtiment a été achevé en 1989, et qu'il a été conçu par le designer Philippe Starck.
     Je n'aurai jamais deviné la symbolique de ce bâtiment...  Bon, pour ma défense j'avancerai que je ne suis pas une consommatrice de bière dont le goût ne me plaît pas plus que cela. Les seules bières que j'aime vraiment sont la "El Presidente" (bière de la République Dominicaine), la "Tsingtao" (bière chinoise) et la Desperados. Pour boire de la bière, je préfère ajouter de la limonade afin d'obtenir un panaché. Crime des crimes diraient certains... 
     En tout cas, je remercie très chaleureusement Rita qui a bien participé, avec le cœur, à mon projet de voyage virtuel par cartes postales.



vendredi 12 août 2016

Japon, Kyoto : le temple au pavillon d'argent.

     Je reçois ce jour le parfait complément au temple au pavillon d'or que j'avais déjà dans ma collection : le temple au pavillon d'argent de Kyoto au Japon
     Le Ginkakuji ou temple au pavillon d'argent a été construit en 1482 par le shogun Ashikaga Yoshimasa (shogun est titre de celui qui détenait le pouvoir militaire et civil au Japon. (Il y eut trois dynasties shogunales : les Minamoto, les Ashikaga et les Tokugawa)). Celui-ci voulait rivaliser avec Kinkaku-ji, le pavillon d'or, construit par son grand-père Ashikaga Yoshimitsu. Son intention était de couvrir le pavillon d'argent, mais à cause de l'intensification de la guerre Onin, qui avait éclaté quelques années plus tôt, en 1467, la construction a été arrêtée et le pavillon n'a jamais été couvert d'argent. Le bâtiment, qui devait être un monument ostentatoire, est maintenant pris en exemple pour montrer le raffinement dans la simplicité de la culture japonaise. Beaucoup de Japonais pensent qu'il est plus beau que son homologue doré. C'est ainsi qu'une histoire de rivalité entre un petit-fils et son grand-père donna naissance à un temple dépassant l'autre non par sa richesse mais par sa simplicité. L'hiver, le temple revêt son manteau de neige à défaut d'avoir eu un manteau d'argent ! 
     Je remercie l'expéditrice de cette carte postale, Rita, passionnée de danse, qui à défaut de m'offrir une danse m'envoie un cliché qui a immortalisé la danse des flocons de neige qui ont dû valser avant de se déposer sur ce magnifique temple au pavillon d'argent.

mardi 9 août 2016

Japon, Hiroshima.

     Aujourd'hui, je reçois une carte rare et pleine d'histoire. Il y a malheureusement des histoires tristes ! Celle-ci raconte l'histoire d'Hiroshima au Japon. Sur cette carte, nous pouvons voir les ruines du Genbaku Dome, l'un des seuls bâtiments à ne pas avoir été entièrement détruits par la première explosion atomique de l'histoire.
      Je ne suis pas professeure d'histoire mais voici une petite rétrospective. 
     La deuxième guerre mondiale fait rage depuis 1939. Les États-Unis et le Japon sont en guerre depuis décembre 1941. Et si le texte suivant extrait de la Vérité littéraire vous apprenait ce qu'on ne vous apprend pas en cours d'histoire ? Lisez plutôt

"Le verbe mokusatsu a, paraît-il, quatre sens différents en japonais :
- prendre note de quelque chose,
- traiter quelque chose par un silence méprisant,
- passer quelque chose sous silence,
- et rester sagement dans l'expectative (je traduis de l'anglais). Un verbe subtil, comme on voit, dont la polysémie trop riche serait à l'origine du bombardement de Hiroshima, c'est du moins ce que je lis dans le Bulletin d'information de l'Association des traducteurs littéraires de France, sous le titre : « L'erreur de traduction la plus tragique de l'Histoire. » En juillet 1945, les chefs alliés réunis à Potsdam adressent un ultimatum au Japon, en stipulant que « toute réponse négative entraînera une destruction immédiate et massive. » Désireux sans doute de gagner du temps, le premier ministre Suzuki répond aux journalistes qui l'assaillent de tous côtés : mokusatsu, ce qui dans son esprit peut signifier qu'il prend note de la chose, mais ne fera pas de commentaires pour l'instant. Aussitôt les agences de presse internationales publient des dépêches d'où il ressort que le gouvernement japonais traite l'ultimatum par le mépris et ne juge même pas bon d'y répondre. Furieux, les Américains décident alors le châtiment suprême, et dix jours plus tard, ils larguent sur Hiroshima la première bombe atomique de l'Histoire. Le traducteur français qui rapporte cet incident mémorable observe avec bon sens que si, en l'occurrence, les interprètes sont les premiers fautifs, c'est en fin de compte sur Suzuki que pèse la plus lourde responsabilité : dans des circonstances aussi graves, il aurait pu choisir un mot moins ambigu que ce mokusatsu dont il connaissait forcément l'épineuse subtilité. Il aurait pu, certes, mais étant donné les sentiments qu'on est en droit de lui supposer, mokusatsu n'était-il pas le verbe le plus indiqué pour dire tout à la fois et son désir de temporiser, et son ressentiment à l'égard des vainqueurs, qu'il ne pouvait pas exprimer plus clairement ? Mais dans ce cas il n'y aurait pas à proprement parler de contresens : mus par une hostilité plus ou moins consciente en face de l'ennemi, les interprètes ont retenu des quatre acceptions possibles du mot précisément celle que Suzuki, plus ou moins consciemment lui aussi, avait choisi de faire passer sous le couvert de son silence." (Marthe ROBERT, La Vérité littéraire, Grasset, 1981, p. 113).
     C'est ainsi que les États-Unis orchestrent deux bombardements atomiques, l'un sur Hiroshima (06 août 1945), l'autre sur Nagasaki (o9 août 1945). Et comme si un bombardement à l'arme atomique ne suffisait pas, la bombe elle-même a été soigneusement recouverte de signatures et d'injures à l'adresse des japonnais. Les 75 000 personnes tuées sur le coup, les 50 000 autres personnes mourant dans les semaines suivantes (le nombre total de morts reste aujourd'hui encore imprécis mais  il est de l'ordre de 250 000) n'auront pas lu ces mots haineux mais elles en mourront. 
      Hiroshima fut entièrement reconstruite après la guerre et à l'initiative de son maire, Shinzō Hamai, elle fut proclamée Cité de la Paix par le parlement japonais en 1949.
      Le 06 août 2015, le Japon a commémoré les 70 ans de la tragédie d'Hiroshima, ville devenue un symbole du pacifisme. 
      Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a prononcé à cette occasion un plaidoyer contre l’arme nucléaire :
     « En tant que seul pays frappé par l’arme atomique (…) nous avons pour mission de créer un monde sans arme nucléaire. Nous avons la responsabilité de faire comprendre l’inhumanité des armes nucléaires, à travers les générations et les frontières. ». N'est-il pas surprenant que ce discours soit énoncé par le premier ministre japonais ? Qu'énoncent les descendants des utilisateurs de cette arme atomique ? 
      Le maire d'Hiroshima, Kazumi Matsui, a demandé quant à lui de supprimer les armes nucléaires, « le mal absolu ». 
      C'est en mai 2016, 71 ans après l'explosion de la bombe atomique, que le président américain Barack Obama se rend à Hiroshima pour rendre hommage aux victimes en marge d'une réunion du G7 qui se tenait au Japon. C'est le premier président américain en exercice à se rendre au Parc de la Paix. Cette visite a créé la polémique aux États-Unis, notamment parmi les vétérans de la Seconde Guerre mondiale qui s'étaient battus contre l'armée japonaise. Le jour où tous les hommes, peut importe leur origine, leur particularité, leur histoire, leur passé,  se tiendront main dans la main prêt à s'entraider n'est malheureusement pas encore arrivé ! 

     L'expéditrice de cette carte m'a aussi fait partager les paroles d'une chanson de Claude Nougaro (Il y avait une ville) tout à fait à propos. Les voici : 

"Que s'est-il passé ?
J'y comprends rien
y avait une ville
et y a plus rien

Y a plus rien qu'un désert
de gravats, de poussière
qu'un silence à hurler
à la place où il y avait
une ville qui battait
comme un cœur prodigieux
une fille dont les yeux
étaient pleins du soleil de mai". 

     Merci à l'expéditrice de cette carte postale, Rita. Nous partagions une passion pour la danse, nous partageons dorénavant une passion pour les voyages... réels pour Rita et virtuels pour moi !

mercredi 9 mars 2016

Afrique du Sud : Animaux.

     En mars 2016, j'avais reçu cette magnifique carte postale d'Afrique du Sud. J'avais déjà 6 cartes de ce merveilleux pays à la Nation Arc-en-Ciel. Les cartes en ma possession étaient d'ailleurs riches en couleurs. Quelle n'a pas été ma surprise de recevoir cette carte originale puisque les animaux de la savane semblent s'être vêtus d'un manteau d'hiver. Ah ! La magie des montages photographiques. La disparition des couleurs met en relief la richesse des motifs de ces animaux d'Afrique : c'est alors une conjugaison de taches, de pelages unis, de marbrures, de zébrures, etc. 
     Encore 3 cartes de ce pays et je pourrai créer un album spécifique pour l'Afrique du Sud. Allez ! Qui rendra hommage au pays de Mandela
     Merci à Patricia qui ne manque jamais de m'envoyer une carte postale de ses voyages pour me faire plaisir !

jeudi 31 décembre 2015

USA, New York City, Musée d'art moderne.

     En recevant cette carte postale (des Etats-Unis et du Musée d'art moderne de New York), l'air de rien, je reçois beaucoup de la part d'une merveilleuse et talentueuse élève. Comme il y a toujours deux faces à chaque carte postale, il y a là aussi, un côté recto et un côté verso. 
     Côté recto, c'est la simplicité : le texte "I love postcards" dit effectivement tout ce que j'aime vis-à-vis de mon blog. J'aime les cartes postales. Ce simple texte imprimé sur un fond blanc me fait penser à la toile Monochrome Carré blanc sur fond blanc de Kasimir Malevitch peinte en 1918. Les tâches noires me font penser à des tâches judicieusement placées pour embellir la production. Etant une adepte du scrapbooking à mes heures perdues (le temps de la création est-il du temps perdu ?) je peux vous assurer qu'il n'est pas si facile de faire une tâche au résultat satisfaisant ! 
     Côté verso, c'est un texte choisi. L'expéditrice de cette carte cite : « Parfois, au-delà des gratte-ciel, le cri d’un remorqueur vous surprend dans votre insomnie, et vous vous souvenez que ce désert de fer et de ciment est une île », Albert Camus, écrivain français (1913-1960). Elle ajoute que New York est une ville bien plus superficielle que Londres et cependant inoubliable. Je connais Londres, ville qui m'a marquée à vie par sa royale beauté et j'avoue presque en rougissant qu'entre Paris et Londres mon cœur balance. Ne connaissant pas (encore ?) New York, je suis contrainte de me fier au jugement de l'expéditrice : New York, New York ! Ville certainement gigantesque, lumineuse, vivante, bruyante... et pourtant malgré le tumulte de cette ville superficielle, il serait possible d'entendre le cri d'un remorqueur !!! La carte se termine sur de bons vœux pour la nouvelle année 2016 que l'expéditrice me souhaite pleine de danse. L'expéditrice étant une très talentueuse danseuse classique et contemporaine et moi étant une humble danseuse de salsa et de danses latines, nous nous comprenons. La vie ne vaut pas d'être vécue sans danse ! 
     Merci à ma merveilleuse élève Lara. Cette année, j'ai plus appris d'elle qu'elle n'a appris de moi. C'est cela la magie de l'enseignement : savoir céder sa place en toute humilité !


jeudi 17 décembre 2015

Royaume Uni : Londres et Paris !

     Je reçois ce jour une carte du Royaume Uni, plus précisément de Londres qui associe (sans difficulté) Londres et Paris. C'est une affiche publicitaire de compagnies de transports. Derrière, il est écrit que tout voyageur venant de n'importe où depuis l'Europe doit visiter ces deux grandes villes que sont Paris et Londres. 
     L'expéditrice de la carte a aussi noté une citation de Samuel Johnson (1709-1784) : " Quand un homme est fatigué de Londres, il est fatigué de la vie car on trouve à Londres tout ce que la vie peut se permettre". L'expéditrice trouvera à Londres du rêve et de la danse (elle va y faire ses études en danse classique et contemporaine dans une prestigieuse école de danse). Je lui souhaite de réaliser tous ses magnifiques rêves ! Pour ma part, j'ai eu l'occasion de visiter (avec mon époux) Londres : c'était entre Noël et le jour de l'an. Je suis assez d'accord pour dire que Londres est la ville qu'il faut avoir visitée une fois dans sa vie avec Paris. Entre Paris et Londres mon cœur balance ! Ce dont je me souviens de Londres en vrac : 
     - sa cuisine (qui est très bonne malgré ce que les mauvaises langues peuvent en dire...), 
     - China Town, 
     - le Medieval Banquet (souper auquel il est possible de se déguiser en nobles. Le repas est servi dans un décors incroyable : on se croirait dans une taverne du Moyen Age et il y a des musiciens, des danseuses, des jongleurs et des cracheurs de feu ! Les plats sont servis dans des "chaudrons" placés au centre des grandes tablées, la bière et les victuailles sont à volonté !), 
     - les monuments, 
     - The Monument (nous avons gravi les 311 marches de l'édifice !!!), 
     - les châteaux (Tower of London), 
    - les musées (par dizaines dont le Churchill  Museum ainsi que le Madame Tussaud...), 
     - les bus, les croisières sur la Tamise, 
     - le Tower Bridge
     - le London Brigde Experience (attraction terrifiante !), 
     - le navire HMS Belfast
    - le Royal Albert Hall (de la visite guidée tantôt en anglais (et je suis absolument NULLE en anglais) tantôt en français, j'ai retenu un mot que je trouve magnifique (ne cherchez pas pourquoi...) : mushroom = champignon !!!), 
     - les Églises et les cathédrales (Saint Paul est sublime), etc. 
     Vous voyez que mon mari et moi avons eu soif de découvrir Londres... Et pourtant, nous n'avons pas tout vu ! 
     Si je ne devais garder qu'un seul souvenir mémorable de Londres ce serait la contemplation d'un tableau au musée de la Tate Britain : Ophélie, peinte par John Everett Millais en 1851-1852. Cette toile représente Ophélie, un personnage de William Shakespeare, chantant juste avant sa noyade. J'avais produit une travail sur cette œuvre lors de mes études de philosophie et j'ai véritablement savourer cet instant de contemplation. J'adore cette toile. Elle me parle véritablement ! 
     Enfin, si je devais garder un souvenir beaucoup moins mémorable de Londres ce serait le fameux pudding christmas... Je ne dirais rien pour ne pas vexer ceux qui aiment ce dessert mais ayant goûté une fois, je ne réitèrerai pas l'expérience ! 
     Je remercie l'expéditrice de cette carte, Lara qui va terriblement me manquer d'ici quelques semaines. Peut être (ou certainement...) que je retournerai un jour à Londres pour admirer cette danseuse prometteuse évoluant sur les planches londoniennes !


mercredi 16 décembre 2015

France, Guadeloupe : cascade aux Ecrevisses.

     Je reçois aujourd'hui un peu de soleil afin d'oublier pour un instant les frimas de l'hiver. De France, très loin de la métropole, je reçois un peu des merveilles de la Guadeloupe. La cascade aux Écrevisses est le site le plus touristique de la Guadeloupe. Son nom vient du fait que les écrevisses vivaient en abondance dans la rivière environnante. Les touristes venant en nombre, les écrevisses ne sont plus légion et l'eau n'est pas toujours limpide... Ceci n'empêche en rien les touristes de venir pique-niquer auprès de cette cascade et plonger parfois dans l'eau. La végétation est verte et luxuriante et si vous venez suffisamment tôt le matin, vous pourrez trouver une place de parc. Les fleurs ne sont pas les seules éléments qui aient poussés aux alentours de ce lieu à l'ambiance tropicale : les boutiques de souvenirs sont sorties elles aussi de terre car il est bien connu que la beauté de la nature et la splendeur des îles paradisiaques cherchent à produire du rêve mais aussi de l'argent. 
     Je remercie l'expéditrice de cette carte postale (la dixième en provenance de la Guadeloupe), Priscilla. J'ai apprécié de découvrir un peu de cette "île aux belles eaux".


lundi 23 novembre 2015

France, Saône et Loire, St Gengoux-Le-National.

     J'ai reçu cette carte du département français de Saône et Loire et plus précisément de St Gengoux-Le-National. Cette commune d'environ 1000 habitants est un lieu de séjour privilégié. C'est aussi une Cité Médiévale dont l’Église a été construite au XIIe siècle par les moines de Cluny. D'après le site de l'office du Tourisme il est possible de visiter entre autre : 
      - un donjon, une vieille tour, la Tour de François 1er, la Tour du Pilori, la Place de la courtille,
     - une Église, un Prieuré, la tour des moines, la Maison des concurés (les concurés étaient des natifs du village qui avaient fait des études avant d'être ordonnés prêtres par l’Évêque de Chalon),
     - un lavoir, une maison du XIIIe siècle, une autre du XIVe siècle et une troisième du XVe siècle, une maison de bois,
     - un escalier en encorbellement (escalier à vis dans la maison du XIVe siècle qui était habitée par le représentant du Roi),
     - l'arbre de la liberté (après la Révolution Française de 1789, il était courant de planter un "arbre de la liberté" : le chêne de la Révolution finit par dépérir et il fut remplacé par un marronnier en 1802), la Fontaine de Manon (fontaine datant de 1785), une ruelle "pavés d'andouilles" (les andouilles étaient des pavés défectueux en grès donnés ou  vendus à bas prix). 
     Une fois que vous avez fini la visite, vous devez avoir faim ! Les plats de la Saône et Loire et de la Bourgogne vous attendent alors dans les restaurants et les brasseries : à vous les escargots, la tête de veau, les cuisses de grenouilles, les andouillettes, la pochouse, les œufs en meurette, les gougères, etc. Le tout arrosé (avec modération) d'un bon vin de Bourgogne. Hum !!! C'est toute mon enfance qui me revient en mémoire (sauf pour le vin bien entendu !!!). 
     Une fois que vous êtes repus de tant de bons plats du terroir, vous pouvez brûler les calories en faisant une promenade sur la voie verte (voie sécurisée, à l’abri de la circulation automobile et longue de 65 km). Il ne tient qu'à vous de choisir comment parcourir cette voie verte : à pied, en vélo, en roller, etc. 
     Je ne connaissais pas du tout ce petit village médiéval mais grâce à cette carte postale, j'ai maintenant envie de le découvrir de mes propres yeux. Ceci me donnerait l'occasion de revoir aussi l'expéditrice de cette carte postale, Céline, que je remercie très chaleureusement. Nous ne nous sommes pas vues depuis des années mais le rendez-vous à St Gengoux-Le-National est pris !!! Merci !!!



France, Seine et Marne : Si la vie était un conte de fées !

     Aujourd'hui, j'ai reçu cette carte postale de Disneyland Paris / Seine et Marne (département 77). C'est alors un retour en enfance que je fais. 
     Si la vie était un conte de fées, les histoires d'amour seraient éternelles. Nous ririons et nous nous promènerions la main dans la main, les yeux dans les yeux comme Mickey et Minnie, ces éternels amants qui ne se sont jamais mariés, n'ont jamais vécu sous le même toit et n'ont jamais eu d'enfant. Etaient-ils des avant-gardistes dès 1928 ? Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir ont, eux aussi, été d'éternels amants qui ne se sont jamais mariés et n'ont pas eu d'enfant. Ils avaient passé un pacte de poly fidélité en 1929. Pourquoi ce qui paraissait sain et enfantin dans l'univers de Walt Disney fait-il moins rêver dans l'actualité ? Finalement, Minnie n'a jamais eu de série à son nom... Même le chat de Gepetto dans le film Pinocchio (1940) baptisé Figaro auprès de Minnie aura sa propre série de trois courts métrages à son nom ! Les chats sont-ils plus notables que les femmes ? Minnie aurait apprécié les discours de Simone de Beauvoir, féministe qui a participé au mouvement de libération des femmes dans les années 1970. Et pourtant malgré cette position retranchée, Minnie contribua à l'effort de guerre durant la Seconde Guerre mondiale dans un court métrage de propagande en montrant comment recycler l'huile de friture afin d'en faire des munitions pour le front. Elle y incarne la parfaite maîtresse de maison américaine. Tel serait le statut de la femme : amante parfaite, parfaite maîtresse de maison, engagée et cependant effacée ?
     Si la vie était un conte de fées, tous les Donald aurait leur Daisy. Et pourtant... Daisy était Donna (en 1937) avant que de devenir Daisy (en 1940). D'autres diront que Donna était la sœur de Daisy. Entre changement d'identité et ressemblance troublante (et à s'y méprendre !!!) entre sœurs, ne préféreriez-vous pas la réalité ? George Sand (1804-1876) n'a pas toujours été nommée ainsi puisque c'est le pseudonyme d'Aurore Lucile Dupin, baronne Dudevant. La réalité ressemble parfois étrangement au conte. 
     Si la vie était un conte de fées, aucun Pluto ne serait abandonné aux abords des routes à l'approche des départs en vacances. 
      Et si finalement, la vie était déjà parfois un conte de fées ? Et s'il ne tenait qu'à chacun de nous de faire de chaque instant un conte de fées ? Pour ma part, Sartre et Beauvoir dépassent Mickey et Minnie, George Sand est une Daisy moderne et moi, j'ai trouvé mon prince charmant que j'ai épousé en 2007. Je n'oublie pas que ce blog est à l'origine un cadeau de mariage pour mon prince qui craint les voyages. 
"J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur mais la capacité à la vaincre", Nelson Mandela, Un long chemin vers la liberté (1996). Ce blog vise à vaincre la peur des voyages en voyageant... virtuellement !
     Je remercie chaleureusement Céline, qui a trouvé, elle aussi, son prince charmant (et je ne parle pas de son fils...).


vendredi 11 septembre 2015

USA, Alaska, Barrow.

     Avec cette carte postale c'est un 5ème État des Etats-Unis d'Amérique que je reçois : l'Alaska
     La barque posée sur la glace m'apporte un peu de fraîcheur. Cependant, les fusils placés stratégiquement sur un support en bois et camouflés derrière les cubes de glace me laisse présager une partie de chasse. Les Inuits vont-ils trouver de quoi se nourrir ? Barrow est peuplé d'ours blancs, de renards, de caribous, de hiboux, de loups, de baleines... Bon, avec de tels fusils, j'ignore ce qu'ils vont pouvoir tuer. Je découvre Barrow : les fournitures du matériel nécessaire à la prospection du pétrole permet à la population de développer une certaine économie. Le tourisme vit sur la base des aurores boréales et du soleil de minuit, ainsi que sur l'artisanat local. La pêche à des fins commerciales fait vivre sept résidents. Pour ma part, j'adorerai voir une fois dans ma vie une aurore boréale. Avec un peu de chance, ce spectacle serait accompagné du chant des baleines au large. Je m'imagine bien me réchauffer emmitouflée dans une peau de bête en buvant une tasse de chocolat brûlant. 
     Merci à mon très cher ancien élève Thierry ainsi qu'à Amlyse.


mardi 1 septembre 2015

Suède, Stockholm.

     J'ai reçu ici ma 4ème carte postale de la Suède : Stockholm. C'est la capitale mais aussi la plus grande ville de Suède. Au bord de la mer Baltique, cette ville prend place sur 14 îles. La ville est à 30 % composée des eaux du lac Mälar et de la mer Baltique. 57 ponts permettent de relier les différents quartiers.
     La vieille ville et ses étroites ruelles se situe principalement sur l'île de Stadsholmen. Il est possible d'y visiter de nombreux lieux d'intérêt : le palais royal, la maison de la noblesse, le musée Nobel, l'église allemande.
     Djurgården, une autre île de Stockholm, rassemble les principales attractions touristiques de la ville : le musée Vasa, le musée nordique, le musée ABBA, le parc d'attraction de Gröna Lund ainsi qu'un grand parc.
     Södermalm est un quartier très animé où se trouvent mêlées de nombreuses discothèques et de nombreuses églises. Musique et foi se retrouvent ainsi réunies !
     Stockholm a par ailleurs été capitale européenne de la culture en 1998. Rien de surprenant avec sa centaine de musées, ses deux orchestres de renom (l'orchestre philharmonique royal de Stockholm et l'orchestre symphonique de la radio suédoise) et la désignation de « Capitale Européenne du Sport » pour l'année 2002.
     Cette ville a aussi su accueillir René Descartes (1596-1650) et elle a été le témoin de ses derniers instants en 1650.  
     Je remercie très chaleureusement ma collègue Patricia qui participe toujours avec sincérité, bonheur et joie à mon projet de voyage virtuel par cartes postales.

lundi 31 août 2015

Pays Bas, Kinderdijk.

     Je reçois ce jour une nouvelle carte : Les moulins à vent de Kinderdijk sont l'un des sites touristiques les plus connus des Pays-Bas. Les expéditeurs de la carte m'indiquent que la photographie me présente 4 des 19 moulins présents sur ce site qui fait partie du patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO depuis 1997. 
     Quand je vois des moulins, je m'imagine tout de suite que les hommes utilisent la force de l'eau ou du vent pour fabriquer de la farine. Ici, ce n'est pas le cas. Kinderdijk est situé dans un polder c'est-à-dire que les terres étaient originairement situées en-dessous du niveau de la mer. Celles-ci ont été drainées, protégées par des digues et les moulins servent à drainer l'eau qui s'infiltre dans les terres. Il ne faudrait pas que les eaux reprennent possession des lieux !
     Ce qui m'a interpellé aussi c'est le nom du village : Kinderdijk. Quel lien avec des enfants ? Plusieurs histoires circulent au sujet de l'origine du nom du site. La légende énonce  l’inondation de la Sainte-Élisabeth du 18 au 19 novembre 1421. Les flots auraient englouti près de 60 villages. La légende rapporte qu’un chat, au milieu des vagues déchaînées, aurait réussi à maintenir en équilibre un bébé dans son berceau. La digue sur laquelle le berceau se serait échoué a été nommée Kinderdijk, la digue de l’enfant. Légende ou histoire vraie, je prends le chat et l'enfant et je les associe bien volontiers à ce village des Pays Bas. Tant pis : pour la farine et le pain, je repasserai. 
     Je remercie une ancienne élève Déborah ainsi que son mari Bastien.

vendredi 21 août 2015

Japon, Kyoto.






     Avec cette carte postale, je reçois un peu du Japon pour la deuxième fois. La première carte était de Hakone, celle-ci est du Kyoto
     Maintenant,  j'ai donc le Kinkaku-ji - le temple du pavillon d'or. Ce bâtiment idéalement situé dans le jardin du temple est recouvert d'or pur. Je ne savais pas que de telles merveilles architecturales recouvertes de métal précieux existaient de part le monde. Qu'il doit être magnifique de contempler une fois en sa vie les rayons du soleil caressant les parois d'un tel bâtiment. Cela doit être éblouissant. De l'or dans un écrin de verdure semblant presque flotter sur des eaux d'un calme ataraxique ! Il me semble que la simple contemplation de la carte postale m'apaise déjà de tout mes tourments. Qu'est-ce que ça doit être de le contempler en vérité ! Il me semble que tout les tourments de la terre et de l'univers doivent être apaisés en ce lieu de recueillement ! Ah ! Que le Japon peut être surprenant. 
     Merci à Marjolaine, surprenante collègue qui est à elle seule un véritable rayon de soleil et merci à Christophe, tout autant surprenant collègue.

mercredi 19 août 2015

Monténégro, Ulcinj.







     Avec cette carte, j'ai reçu un nouveau pays : le Monténégro
     Qu'il est agréable de partir ainsi vers une nouvelle destination lointaine sans avoir à subir les désagréments des longs voyages. 
     En contemplant cette carte, je peux m'imaginer prendre cette photographie le soir, à la tombée de la nuit. Lasse d'avoir voulu faire une trop grande promenade, je m’assiérai sur des marches et je contemplerai alors la rive d'en face. Les lumières qui se reflètent dans l'eau m'absorberaient totalement. Pourtant loin de tout ouvrages, je me surprendrai à repenser à la magnifique philosophie de Bachelard exposée en partie dans son ouvrage : L'eau et les rêves. Ce serait alors un petit frisson me parcourant le corps qui me ramènerait à la réalité : les nuits se faisant fraîches, je me déciderai à rentrer et à m'endormir la tête remplie de beaux souvenirs. 
     Je remercie l'expéditrice de cette carte postale qui a signé "votre élève préférée" et qui a précisé "pas besoin de signer". Je me risque alors à remercier tout particulièrement Antigona puisque tous mes élèves sont appréciés.

vendredi 14 août 2015

Ile Maurice.

     Et voilà ma dernière carte postale de l'Ile Maurice. Cette fois, c'est de l'amour, de la passion, de la vie, de l'énergie, etc. que je reçois avec tout ce magnifique rouge ! Cet arbre si flamboyant est tellement resplendissant que je m'imagine bien faire une sieste juste en dessous. Le chant de l'oiseau accompagnerait mes songes. Et si le besoin de boire se faisait sentir, je prendrai alors une poignée de letchis fraîchement achetés au marché et attendant depuis dans mon sac. Ah ! Les litchis ! Ces fruits surprenant qui sentent la rose et qui laissent s'écouler leur jus sur les doigts des plus gourmands. 
     Je remercie ma très chère amie Michèle ainsi que sa fille Isaline pour cette carte postale.


jeudi 13 août 2015

Kosovo, Pristina.






     Que je suis gâtée cet été : je viens de recevoir un nouveau pays : le Kosovo
     Le nom de Pristina ne m'était pas inconnu bien sûr, mais j'étais à des années lumières d'imaginer que cette ville pouvait être aussi grande que me le montre cette carte postale ! L'hôtel en haut à gauche à l'air accueillant et les trottoirs semblent gigantesques. 

     Derrière la carte, il est précisé ce que nous pouvons y voir : le square Mère Térésa et la statue d’Ibrahim Rugova. Je mène donc ma traditionnelle petite enquête sur internet pour en apprendre plus.

     Mère Teresa (1910-1997), était une religieuse catholique albanaise. Elle fonda les Missionnaires de la charité, consacra sa vie aux pauvres de l’Inde, obtint le Nobel de la paix en 1979 et fut béatifiée en 2003 par le pape Jean Paul II.

     Pour commémorer le 100e anniversaire de sa naissance en 2010, Pristina, lui a bâti une cathédrale. L’édifice inachevé a été inauguré le 5 septembre. Ce bâtiment sera le plus haut du Kosovo.


     Seulement, par quelle étrangeté un pays à plus de 90% musulman construit-il la plus grande cathédrale catholique de la région ? Il est clair que l’intention de ses constructeurs est plus politique que religieuse : il convient de donner un visage plus européen à ce pays. L’initiative de construire cette cathédrale est d’ailleurs venue des hommes politiques. En premier de Ibrahim Rugova, premier président du Kosovo jusqu’à sa mort en 2006
      La mairie de Pristina à offert ce terrain en plein centre-ville à l’église catholique. C’est Ibrahim Rugova qui a posé la première pierre de la cathédrale. Pristina murmure que Ibrahim Rugova se serait converti à la fin de sa vie au catholicisme. L’anecdote alimente toutes les rumeurs alors que sa tombe ne porte aucun signe religieux. Homme de lettres, nationaliste romantique, Ibrahim Rugova était imprégné de l’idée que les Albanais avaient été contraints d’abjurer leur foi catholique au profit de l’islam par l’Empire ottoman et qu’il serait juste qu’ils retrouvent leurs racines.
     Je remercie Zihra qui m'a offert  l'occasion de découvrir un bout de son pays. 

lundi 2 mars 2015

Emirats Arabes Unis, Dubaï.

     Avec cette magnifique carte postale, c'est un nouveau pays que je reçois : les Émirats Arabes Unis.
     Dubaï semble être une ville surprenante : il semble y avoir  plus de 3 voies de circulation sur chaque portion de route ! Les monuments semblent caresser les cieux. 
     Au centre de la carte, le gratte ciel en forme de flèche est la Burj Khalifa (appelé Burj Dubaï) inauguré le 4 janvier 2010. Avec sa hauteur finale de 828 mètres, il est la plus haute structure construite par des hommes. Seulement, dans la course à la démesure, il semblerait qu'il sera bientôt dépassé par la Kingdom Tower de Djeddah en Arabie Saoudite d'ici 2018 !
     Sur la gauche de la carte postale, nous voyons les Emirates Towers, gratte ciel haut de 355 mètres. 
     Je remercie Alexandre S. pour cette petite excursion à Dubaï que je ne verrai sans doute jamais de mes propres yeux. Merci de me faire partager ainsi tes voyages. 



jeudi 18 décembre 2014

Allemagne, Berlin.

      Je reçois ce jour ma 7ème carte d'Allemagne qui est aussi ma 3ème carte de Berlin. Après le mur de Berlin et la porte de Brandebourg, je prends un peu d'altitude pour contempler Berlin en vue aérienne (à  moins que la photographie n'ait été prise du haut d'un immeuble). En tout cas, j'adore les couleurs lumineuses de cette carte. Sur l'image scannée cela est moins visible mais on dirait presque que les rues flamboient ou alors que de l'or liquide inonde l'asphalte. C'est comme si le soleil lui-même habitait les sous sol de Berlin et cherchait à émerger par tous les orifices de la ville. Je me focalise alors sur la couleur rougeoyante des toitures et pense qu'elles sont rougies à point, prêtes à prendre feu elles aussi. Bien sûr, tout ceci reste poésie et imagination : je ne souhaite aucunement que Berlin flamboie. Je visiterai peut être un jour de mes propres yeux cette ville féerique. 
      Je remercie très chaleureusement Alexandre, un merveilleux ancien élève qui est devenu un fidèle expéditeur de cartes postales.


jeudi 30 octobre 2014

Suisse, Schwytz, Brunnen.


     Avec cette carte postale, c'est un nouveau canton que j'ajoute à ma collection : le canton de Schwytz. 
     La ville de Brunnen à l'air bien calme. Comme il est écrit derrière la carte "un autre lieu, un autre temps". Et en effet, j'ignore si la photographie qui sert de support à cette carte postale est récente mais les voitures garées à gauche de la carte semblent venir d'une autre époque ! 
     Je remercie la sœur de Christophe qui m'a envoyé cette carte pour ma collection malgré que nous ne nous connaissions pas. Cela me touche toujours autant que des personnes inconnues participent à mon projet de voyage virtuel par cartes postales.

jeudi 16 octobre 2014

Neuchâtel : Canton et ville.

   Aujourd'hui, j'ai reçu une nouvelle carte de Neuchâtel ce qui me permet d'ajouter un neuvième canton à ma collection ainsi qu'une ville. 
   Neuchâtel est une ville qui vit principalement de l'administration, de l'agriculture (avec ses vignes), de l'horlogerie, du tourisme (hôtellerie) et des chocolateries (jusqu'à la fin du XXe siècle). Les technologies de pointe y ont aussi leur place autour d'une université forte d'expérience et de compétence. Le bourg est médiéval et la zone piétonne doit y être agréable pour les quidams. Le lac est aussi un lieu propice aux promenades. Sur cette carte, nous avons surtout une vue "aérienne" et panoramique de la ville : nous pouvons y voir le château et la Tour de Diesse.
   Merci à mon élève Gaïa pour sa première participation (pas la dernière ?) à mon projet de voyage virtuel par carte postale.